Bonjour  à tous!

On arrive à la fin des chroniques des romans que j’ai lu pendant mon mois 100% M/M!! Celui ci, c’était évident que j’allais le lire. J’attendais juste d’être dans le bon état d’esprit parce que je savais que j’allais être chamboulée. Je ne me suis pas trompée. Sans plus attendre, la magnifique couverture et le résumé:

« C’est un oiseau sur un mur. »
Depuis la mort de ses parents Aliocha vogue de familles d’accueil en foyer, de conneries en garde à vue. Il a appris très tôt à ne s’accrocher à rien, à ne croire qu’en lui, à ne laisser personne l’approcher d’assez prés. Il dessine le regard des gens qu’il croise dans la rue, les émotions, ces choses étranges qu’il ne ressent jamais. Il dessine en oubliant qu’il n’est pas que ça…
« C’est un oiseau qui déploie ses ailes. »
Une nuit il tague le mur d’enceinte d’une institution pour autistes. Un jour, il rencontre Damien. Un soir, il esquisse les traits de son visage. Lentement, guidé par un jeune homme qui l’aimera sans condition, Aliocha réapprendra à sourire et aura la force de découvrir que nous ne sommes jamais autant surpris que par nous-mêmes. Que nous sommes toujours plus que nous le croyions. Que nous portons tous en nous un peu de magie…
« C’est un oiseau qui s’envole… »

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Alors alors… alors je ne vais pas vous refaire tout le laïus habituel sur combien j’aime la plume de Lily Haime, combien je pourrai lire sa liste de course et aimer ça et tout et tout. Il vous suffit de lire n’importe quelle chronique d’un roman de Lily que j’ai lu pour le savoir.

Alors non, je ne vous redirai pas tout ça.  Je pourrai vous dire qu’une fois de plus, on retrouve des personnages YA (17 ans au début du roman, 22 à la fin) que Lily Haime semble affectionner. On retrouve toute la sensibilité et toute la poésie de sa plume. On retrouver des personnages écorchés vifs, qui ont souffert (je crois bien qu’Ali est son personnage au plus sombre passé) d’autres plus légers, qu’elle abimera au fil des pages. On retrouve cette dureté, ce coté sombre présent dans tous ces romans, avec cependant, toujours, au loin cette lueur d’espoir qui nous fait tourner le pages, vouloir en savoir plus, attendre la fin heureuse pour des personnages qui ramassent énormément au fil des pages.

Alors on pourrai croire que c’est un peu toujours la même chose, et bien que les themes de bases soit communs, une fois de plus, Lily Haime nous entraine sur un chemin différent, une souffrance différente, une noirceur différente et on la suit sans se poser de question, souffrant souriant, espérant pour ses personnages auxquels, une fois de plus, on s’attache très rapidement.

J’ai beaucoup aimé le petit coté un peu fantastique, paranormal, qui change et surprend un peu de la part de Lily (on n’est pas non plus dans un univers totalement fantastique comme dans les Nébuleux hein).

Au final un roman qui m’aura touchée, qui m’aura fait pleurer, sourire, et qui aura serré mon coeur plus d’une fois. Vous avez déjà lu un roman que vous refermez après la dernière page et qui vous laisse sanglotant? Et bien c’est ce que ce roman a fait pour moi.

Encore du très très bon Lily Haime pour les fans du genre. 

Ma note :
Quelques informations sur Mon plus beau rêve :
Edition : MxM Bookmark
Prix : 25€
Date de sortie : 5 aout 2016
Nombre de pages : 512 pages

Rédigé par

Sam

Fan de MM et plus particulièrement des single dads (ça marche aussi avec les oncles, les grands frères etc...) , des MMM et d'Urban Fantasy.