Bonsoir à tous!

Comment allez vous? Ici tout va bien, le mois de juillet viens de commencer et je trouve enfin le temps de venir vous poster ma chronique sur le dernier livre que j’ai lu en juin. Dans la foulée, vous aurez droit à mon bilan mensuel^^

En attendant, comme d’habitude je vous laisse avec la quatrième de couverture:

Lena vit dans un monde où l’amour est considéré comme la pire des maladies. Un monde où tous les jeunes subissent à leur majorité une opération de cerveau pour être immunisés. A quelques mois de ses dix-huit ans, Lena aspire presque à subir à son tour le protocole car, depuis toujours, amour rime pour elle avec souffrance et danger. Jusqu’à ce qu’une encontre inattendue fasse tout basculer. Avant, tout était simple, tout était organisé. Mais est-ce vraiment vivre que de laisser la société tout prévoir pour vous. Vos amis, vos amours et votre avenir ?


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Me voici à nouveau avec une dystopie. Et là je me rend compte que vous devez avoir une question.. Mais… Qu’est ce que c’est qu’une dystopie???


Alors alors, d’après mon ami wikipédia une dystopie, également appelée contre-utopie, est un récit de fiction dépeignant une société imaginaire organisée de telle façon qu’elle empêche ses membres d’atteindre le bonheur. Une dystopie peut également être considérée comme une utopie qui vire au cauchemar et conduit donc à une contre-utopie. L’auteur entend ainsi mettre en garde le lecteur en montrant les conséquences néfastes d’une idéologie (ou d’une pratique) présente à notre époque.

La différence entre dystopie et utopie tient plus à la forme littéraire et à l’intention de son auteur qu’au contenu. En effet nombre d’utopies positives peuvent également se révéler effrayantes

Voilà, c’était la petite minute éducative. Et donc… revenons à nos moutons. J’avais ce livre dans la PAL de ma liseuse depuis quelques temps déjà mais vu que j’étais plus dans ma période New Adulte (oui oui, mes romans d’amour comme j’aime dont je cherchais le nom générique la dernière fois) je ne m’étais pas encore décidée à le lire. Et puis comme vous le savez, j’ai eu ma carte cadeau à la F**c et j’ai donc craqué pour des livres. A cette période de l’année, la plupart des éditeurs proposent un livre offert parmi une sélection pour deux achetés. Quand je suis passée à la caisse, la vendeuse m’a laissé en prendre un même si je n’avais pas deux livres dans la même collection (c’est pratique pour ça les grandes enseignes…) du coup, j’avais repéré ce livre en cherchant des bouquins pour les loulou qui m’accompagnaient et je suis donc retournée le chercher. Maintenant, je n’ai plus qu’à acheter les tomes 2 et 3.. bravo…

Mais je m’égare une fois de plus.. revenons au roman. Celui ci raconte donc l’histoire de Magdalena (heureusement appelée Lena) jeune fille de bientôt 17 ans qui habite dans la jolie ville de Portland. On ne sait pas trop à quelle époque se déroule l’histoire mais à priori une centaine d’année après nous… Lena vit chez son oncle et sa tante, après que ses parents soient morts et que sa grande sœur ait subit le Protocole à sa majorité. Le Protocole, c’est une intervention chirurgicale qui évite de contracter une maladie très grave et mortelle: l’amour! Oui messieurs dames, vous ne le saviez pas encore mais aimer c’est mal! Très mal! Alors hop opération et plus d’amour, même pas pour ses enfants… d’un autre coté les enfants hein… c’est chiant.. surtout ceux des autres. Donc allez hop, une petite opération (attention, si on la fait trop tôt, il peu y avoir des conséquences graves: cécité, dommages cérébraux irréversibles…ouais ça donne envie hein?)

Comme toujours dans les dystopies, le premier tome donne le ton. On en apprend un peu plus sur le monde dans lequel évoluent Lena et sa meilleure amie Hannah ainsi que la famille de la jeune fille. J’avoue qu’au début j’étais pas plus motivée que ça.. déjà le fait que l’amour soit considéré comme une maladie.. j’ai trouvé ça un peu niais.. Lena est quand à elle un pur produit de sa société, mais c’est souvent le cas dans ce genre de roman. Il faut attendre un bon moment pour que l’élément perturbateur fasse son entrée et même si je me doutais bien que la vision de Lena sur sa société allait changée, j’ai eu du mal. Jusqu’à l’entrée en scène d’Alex. Donc bien sur, c’est lui , l’élément perturbateur et Alex est tout simplement… sublime. C’est un personnage comme je les aime. Il s’impose doucement mais surement et soudain, sa présence nous ai aussi indispensable qu’ à Lena. 


Petit à petit, on perçoit, au fur et à mesure de la prise de conscience de Lena , les aspects plus sombres du monde de la jeune fille. L’aspect totalitaire, absolu et complètement absurde du régime mis en place. 

A ce stade de ma chronique, je dois vous faire un aveu…j’ai faillit arrêter le livre en cours de route.. parce que j’ai lu la fin sans le vouloir et ce que j’ai lu ne m’a pas plus.. mais alors pas du tout…et quand j’aime pas.. ben je fini pas… donc là, j’ai reposé mon bouquin sur ma table de chevet.. pendant une journée… et puis je suis allée fouillée sur le net pour lire les résumés des tomes 2 et 3… et j’ai reprit mon livre.

Donc plus de peur que de mal pour ce roman qui se lit très facilement. Le style est fluide, le rythme prenant et Lena grandit tout au long du roman. D’une jeune fille sage et docile, on passe à une jeune femme déterminée et prete à tout pour celui qu’elle aime.. aaaaaaaah l’amour^^ Ils ont peut être raison de dire que c’est une maladie mortelle.

En résumé, un bon roman pour celles et ceux qui aiment les dystopies et qui donne vraiment envie de lire la suite.


Rédigé par

Sam

Fan de MM et plus particulièrement des single dads (ça marche aussi avec les oncles, les grands frères etc...) , des MMM et d'Urban Fantasy.